Étude de cas
Comment nous avons évité une arnaque à un enseignant-chercheur
Un enseignant-chercheur en ingénierie nous a transféré un email reçu d'une revue internationale, lui demandant de régler la moitié des frais de publication (250 USDT) avant même le début de la relecture, exclusivement en cryptomonnaie vers un portefeuille personnel, sous 7 jours.
Notre analyse a identifié plusieurs signaux caractéristiques d'une revue prédatrice : adresse email générique (Gmail) au lieu d'un domaine institutionnel, paiement exigé avant toute évaluation scientifique réelle, unique moyen de paiement en cryptomonnaie non traçable, et pression temporelle artificielle.
Nous avons alerté le chercheur avant tout paiement. Il a pu réorienter son travail vers une revue légitime et indexée, sans perdre un centime.
Vérifier la légitimité d'une revue ou d'un service avant paiement fait partie de notre accompagnement — pas seulement l'exécution du paiement.